Œuvre

Les Apparences (2012)

Le mariage, c'est des compromis et des efforts, et encore des efforts, et de la communication, et des compromis. Vous qui entrez ici, abandonnez toute espérance.
Les médias ont saturé l'univers juridique. Avec Internet, Facebook, YouTube, les jurys impartiaux, ça n'existe plus. On ne part jamais de zéro. 80, 90 % d'une affaire se décide avant même d'entrer dans une salle d'audience.
On dit que les enfants de familles éclatées en voient de toutes les couleurs, mais les enfants d'unions bénies ont leurs propres défis à affronter.
Les gens aiment bien s'imaginer qu'ils connaissent les autres : les parents veulent croire qu'ils connaissent leurs enfants. Les femmes veulent croire qu'elles connaissent leurs maris.
Pub pour tampons, du détergent, des serviettes hygiéniques, de l'Ajax. On croirait que tout ce que font les femmes, c'est nettoyer et saigner.
Il y a une différence entre aimer vraiment quelqu'un et aimer l'idée qu'on se fait de quelqu'un.
Le sommeil, c'est comme un chat, il ne vient vous voir que si vous l'ignorez.
Le mariage, c'est des compromis et des efforts, et encore des efforts, et de la communication, et des compromis.
Les individus ironiques se dissolvent toujours quand ils sont confrontés à la sincérité, c'est leur kryptonite.
C'était idiot, mais incroyablement touchant, ces gens qui dépensaient une telle énergie à essayer de me comprendre.
Ainsi mon père est parti et ma mère, mince et affligée, est devenue grosse et contente raisonnablement grosse et contente comme si ça avait été sa nature depuis toujours : un ballon dégonflé qui respirait de nouveau de l'air.
J'ai fait des efforts démesurés pour être facile à vivre. Mais c'était intenable.
Je suis un mari formidable, dans la mesure où j'ai très peur qu'elle ne me tue.
C'est très féminin, n'est-ce-pas, de prendre une virée entre mecs et de la grossir en infidélité conjugale qui va détruire notre mariage ?
Je sais que faire accuser son mari de son propre meurtre dépasse les bornes de ce qu'on admet d'une femme ordinaire.
Je n'ai rien d'autre à ajouter. Je voulais simplement m'assurer que j'avais le dernier mot. Je trouve que je l'ai bien mérité.