Œuvre

Les amants merveilleux

Cette immense fortune d'être deux.
Les amants merveilleux, - \r\nL'extase dans les yeux - \r\nMarchaient comme s'ils portaient en eux - \r\nUn trésor fabuleux, - \r\nPresque miraculeux - \r\nCette immense fortune d'être deux.
Alors, tout éperdue, - \r\nJ'ai couru, j'ai couru - \r\nVers ton coeur et vers tes bras tendus - \r\nEt, contre toi, blottie, - \r\nMon amour, j'ai compris - \r\nQue nous étions aussi - \r\nDes amants merveilleux.