Œuvre

Les Allemands d'aujourd'hui (1948)

La faculté de recommencement de l'Allemand est faite d'un prodigieux pouvoir d'oubli.
Chez aucun peuple du monde, le défaut ne se greffe plus étroitement sur la qualité, le revers n'est plus inséparable de l'avers. Dans le bien et dans le mal, l'Allemand est «indivisible».