Œuvre
Le Voile du Bonheur (1901)
Une cuillerée de riz, lorsqu'on a faim, vaut mieux qu'un boisseau de riz, lorsqu'on est rassasié.
Que chacun balaie la neige qui est devant sa porte et ne s'embarrasse pas de la gelée blanche qui est sur le toit de son voisin.
Le printemps vient, paré de verdure et couronné de fleurs, pour le grand rite de l'amour.
La vie et la mort sont soumises à la destinée.
Plutôt sauver la vie d'un homme, qu'élever une pagode à sept étages.
Poésie et musique sont les suprêmes, délices des choses. Elles sont le bouquet de toutes les connaissances.