Œuvre

Le Soleil et l'Acier (1968)

Mon intuition poétique ne devint privilège personnel que plus tard, lorsque j'employai des mots pour rappeler et reconstruire cette vision mes yeux, en rencontrant l'azur du ciel, avaient atteint jusqu'au pathos du sujet agissant.
Depuis ce jour, je suis devenu incapable de lui fausser compagnie. Le soleil fut désormais mon compagnon sur la grande route de ma vie.
Les contraires, lorsqu'on les pousse aux extrêmes, en viennent à se ressembler et les choses les plus éloignées l'une de l'autre se rapprochent lorsqu'on accroît la distance qui les sépare.