Œuvre

Le Roman de Venise (1904) (George Sand à François Buloz-Nohant, 5 janvier 1836)

La vie est courte, le mal et le bien y sont inutiles à quiconque ne veut plus que le repos. Traitez-moi comme un mort. Ne laissez pas insulter ma tombe, mais n'y mettez pas d'épitaphe, je suis bien comme cela.