Œuvre

Le Père Goriot (1835), Préface

L'écrivain doit être familiarisé avec tous les effets, toutes les natures. Il est obligé d'avoir en lui je ne sais quel miroir concentrique où, suivant sa fantaisie, l'univers vient se réfléchir.
Le monde a dit: «Mais nous sommes blanc et rose, et vous nous avez prêté des tons fort vilains. J'ai le teint uni pour tous les gens qui m'aiment, et vous m'avez mis cette petite verrue dont mon mari seul s'aperçoit.»