Œuvre
Le Mannequin d'osier (1897)
Il était plongé dans un abîme d'irrésolution.
La peine de mort est abolie dans plusieurs nations de l'Europe, sans qu'il s'y commette plus de crimes que dans les pays où subsiste cette ignoble pratique.
La vie, telle du moins qu'elle se manifeste sur la terre, je veux dire, cet état d'activité que présente la substance organisée dans les plantes et dans les animaux.
Ce cabinet de travail, où le maître de conférence aiguisait ses fines pensées d'humaniste.
Après tout, que l'homme soit incurablement méchant et malfaisant; le mal n'est pas grand dans l'univers.
La peine de mort est devenue une pratique intolérable, depuis qu'on n'y attache plus l'idée d'expiation, qui est toute théologique.
Elle tenait en haute estime l'austérité de l'éducation aristocratique et religieuse.
Des restes de barbarie traînent encore, dit M. Bergeret, dans la civilisation moderne.
Les plus terribles calamités sont près de fondre sur la France.
Il ne conforme pas exactement sa conduite à ses maximes.
Il coule sans bruit sa clef dans la serrure et entre de son pas timide dans la salle à manger.
Ce n'est pas qu'il fût athée. Il tenait, au contraire, l'existence d'un principe créateur pour assez probable.
Il aurait trouvé dans ce travail, à défaut de joie, la paix de l'esprit.
Un homme qui dit tout ce qu'il pense et comme il le pense est aussi inconcevable dans une ville qu'un homme allant tout nu.
Tu t'es ingénié à lui déplaire et maintenant tu te mords les doigts de ton imprudence.
Rien n'est parfait: mais tout se tient, s'étaye, s'entrecroise.
Il avait entrevu la délivrance, la liberté, une vie nouvelle. Ce n'était qu'une lueur dans les ténèbres, mais vive et fixe devant lui.
C'était une antipathie de nature, qui croissait avec la régularité d'une expansion végétale et donnait des fruits chaque année.
Tandis que, dans sa conscience, elle se croit coupable pour avoir forniqué avec monsieur Roux, mon élève, je tiens sa fornication pour innocente, comme n'ayant fait de mal à personne.
Les hommes le plus souvent se querellent pour des mots. C'est pour des mots qu'ils tuent et se font tuer le plus volontiers.