Œuvre

Le foyer domestique ou chagrins et joies de la famille

On loue ceux qui meurent pour l'amour, la gloire, la religion, pour un but élevé et noble. En devrait-il être ainsi ? N'est-ce pas une grâce de Dieu que de mourir de la sorte ? c'est la vie dans la mort.
Pourquoi suis-je une femme ? Si j'étais homme, la vie et l'action me seraient faciles. Comme femme, je suis obligée de m'incliner pour conquérir la liberté. Misérable dépendance ! misérable condition de la femme !
Ordinairement le mal fait du bruit, il retentit de tous côtés, les journaux en sont remplis, on en parle dans toutes les réunions. Le bien, au contraire, passe de préférence - comme la lumière du soleil - sans bruit sur le monde.
En vérité, l'amour et la reconnaissance pour les parents ne sont pas un devoir plus impérieux que l'amour et la reconnaissance envers la patrie.