Œuvre

Le Dimanche de la vie (1952)

Si elle se marie, ils pourront se l'accrocher son héritage ...
Il revint sur ses pas et apprit avec un vif intérêt qu'il pouvait conserver son bifton, toujours valable pour le voyage à Paris.
Alors raconte-moi. Le mariage. Le commerce. Tout ça. Ca gaze? Ca boume?
C'est pas comme une usine où les ouvriers se cassent le cul, tandis que les patrons se tournent les pouces.
Cette ignorance ne l'empêcha pas de venir à bout de tout le repas, jusques et y compris la peau du saucisson et la croûte du gruyère.
Elle est allée à l'enterrement du monsieur qui concubinait sa mère à Paris.
Dans l'automobile qui les conduisit au bureau des isolés coloniaux, il adopte une attitude respectueuse et distanciée.
C'est pas des bêtes, rétorqua Julia, c'est des fruits. Chez tous les écaillers convenables ça s'appelle des fruits de mer.
Les gens du quartier? Je les emmerde.
«ça me rappelle des trucs», même que mon beau-frère m'a appris que c'était pas français de dire «s'en rappeler».
C'est un conseil désintéressé que je vous donne, c'est un beau-frère qui vous parle, c'est la supplication d'un père de famille, c'est une adjuration éperdue, c'est pas du bidon, c'est tout ce qu'il y a de plus sérieux.