Œuvre

Le Curé de Tours (1832)

Les gens sans esprit ressemblent aux mauvaises herbes, qui se plaisent dans les bons terrains, et ils aiment d'autant plus être amusés qu'ils s'ennuient eux-mêmes.
Si tout, dans la société comme dans le monde, doit avoir une fin, il y a certes ici-bas quelques existences dont le but et l'utilité sont inexplicables.