Œuvre
Le Bon, la Brute et le Truand (1966)
Quelle ingratitude, quand je pense au nombre de fois où je t'ai sauvé la vie.
Le monde se divise en deux catégories mon ami : ceux qui ont la corde au cou et ceux qui la leur coupent.
Le monde se divise en deux catégories : ceux qui passent par la porte et ceux qui passent par la fenêtre.
Attache bien la corde à la poutre, il faut qu'elle supporte le poids d'un gros saligaud.
Les gros comme toi, ça m'a toujours fait rigoler, parce que quand ça dégringole, ça fait un de ces boucans!
Blondin, tu veux que je te dise, t'es le plus grand dégueulasse que... que... que la Terre ait jamais porté !
Dès qu'un cocu s'en va, il en arrive un autre.
Quand on tire, on raconte pas sa vie.
T'en fais pas je ne les oublie pas les copains, surtout quand les amis viennent de si loin et qu'ils ont tant de choses à me raconter.
Si on travaille pour gagner sa vie, pourquoi se tuer au travail.
Tu vois, le monde se divise en deux catégories : ceux qui ont un pistolet chargé et ceux qui creusent. Toi, tu creuses.
Je vais dormir tranquille, parce que je sais maintenant que mon pire ennemi veille sur moi.
Dieu n'est pas avec nous et il déteste les corniauds de ton genre.
Le monde se divise en deux catégories, ceux qui ont un pistolet chargé et ceux qui creusent. Toi, tu creuses