Œuvre

La Thébaïde, ou Les frères ennemis (1664), II, 1, Hémon

Je lui vouai dès lors une amitié sincère; je quittai mon pays, j'abandonnai mon père; sur moi par ce départ j'attirai son courroux; et pour tout dire enfin, je m'éloignai de vous.
Permettez que mon coeur, en voyant vos beaux yeux, - De l'état de son sort interroge ses dieux.