Œuvre

La Relève du matin (1920), Droit d'aînesse et devoir français ou Le chemin des écoliers

Tout garçon au nom français a pour moi quelque chose de plus que n'importe qui. Aucun avec qui je n'aie affaire. Aucun qui ne soit un élément de mon ordre, mon partisan, de qui je me demande : «Que ferai-je pour lui ?»