Œuvre

La Puissance et la Gloire (1940), I, 3

Elle revêtait sa peur d'un déguisement pour pouvoir la regarder... Elle la baptisait fièvre, rats, chômage. Le vrai visage qui restait tabou était la mort.
On ne peut exercer de contrôle sur l'objet aimé. On le voit courir imprudemment vers le pont démoli, la route en précipice, l'horreur qui viendra dans soixante-dix ans, sans pouvoir l'arrêter.