On aurait dit que le vent s'agglomérait en voyelles et en consonnes pour parler. Les syllabes étaient faibles, à peine perceptibles. Mais elles étaient bel et bien audibles.
Aucun peuple ne vit plus longtemps que la trace qu'il laisse.
On aurait dit que le vent s'agglomérait en voyelles et en consonnes pour parler. Les syllabes étaient faibles, à peine perceptibles. Mais elles étaient bel et bien audibles.
Aucun peuple ne vit plus longtemps que la trace qu'il laisse.