Ah! fuis, qui que tu sois, les constantes caresses: - Alors qu'elles viendraient à bout des rochers et des chênes, - Que peux-tu espérer, pauvre homme, pauvre souffle?
Ah! fuis, qui que tu sois, les constantes caresses: - Alors qu'elles viendraient à bout des rochers et des chênes, - Que peux-tu espérer, pauvre homme, pauvre souffle?