Lorsqu'on cesse d'être illogique, on devient une machine.
C'est le drame lorsqu'on vit dans un village , il y a tellement de racontars. Comme une vieille amie de ma mère le disait toujours , on dirait qu'il n'y a pas de suffisamment de mots gentils pour chacun en ait de sa part.
Si l'amour que j'éprouve pour toi est partagé. - \r\nSeule la mort un jour pourra nous séparer.