Œuvre
La Petite Trotteuse (2005)
L'esprit des murs ressemble parfois à un miroir imaginaire où vacille le reflet éteint du passé.
Le passé, même lointain, est toujours tapi quelque part, prêt à bondir.
Maintenant je ne crois qu'en ce qui est provisoire. La vie me semble plus précieuse ainsi.
La vérité ne se tient pas ici ou là, mais dans une troisième position, inconcevable pour nos esprits. Il faut se contenter de ce doute, où tout paraît, comment dirais-je... suspendu devant nous.