Œuvre
La Part maudite (1949)
A la surface du globe, pour la matière vivante en général, l'énergie est toujours en excès, la question est toujours posée en termes de luxe, le choix est limité au mode de dilapidation des richesses.
La méconnaissance ne change rien à l'issue dernière. Nous pouvons l'ignorer, l'oublier: le sol où nous vivons n'est quoi qu'il en soit qu'un champ de destructions multipliées.
La source et l'essence de notre richesse sont données dans le rayonnement du soleil, qui dispense l'énergie - la richesse - sans contrepartie. Le soleil donne sans jamais recevoir...
De tous les luxes concevables, la mort, sous sa forme fatale et inexorable, est certainement le plus coûteux.