Toute folie de la femme et une sottise de l'homme.
Si les deux âmes étaient si disproportionnées, nul échange ne serait possible, nul mélange. On ne parviendra jamais à harmoniser tout et rien.
Plus sa famille est loin, plus ta femme est à toi. Plus aussi tu as ce devoir, ce bonheur, d'être tout pour elle.
Lorsqu'il n'y a pas là des tiers pour intriguer et brouiller, la bonne nature arrange tout; on veut s'aimer et l'on s'aime; on s'attache par le temps; on finit par s'adorer.
Que de précautions, à ce moment, dans les familles! Le coeur des mères se fond en douces caresses, en gâteries, en mille soins utiles et inutiles.
C'est par l'amour que la femme reçoit toute chose. Là est sa culture d'esprit.
Heureux celui dont la femme refait tous les jours le coeur par la musique du soir!
On ne sait pas assez combien les femmes sont une aristocratie. Il n'y a pas de peuples chez elles.