Œuvre

La divine miséricorde

Il n'y a que les imparfaits qui regardent plus au don qu'au donateur.
Les membres du corps eux-mêmes se portent assistance lorsque l'un d'entre eux est malade. Il n'y a que l'homme orgueilleux qui dédaigne de porter assistance à son semblable.
O combien douce à l'âme et combien agréable à Dieu l'oraison sainte faite dans la cellule de la connaissance de soi-même et de Dieu, l'oeil de l'intelligence grand ouvert aux lumières de la foi, le coeur tout rempli de l'abondance de la divine charité.