Il n'y aurait jamais de morts si les vivants se donnaient la peine de les ressusciter souvent dans leurs souvenirs.
Œuvre
La Cathédrale de haine (1956)
Si l'on rêve intensément à une chose, on finit toujours par la voir prendre corps.
Il n'y aurait jamais de morts si les vivants se donnaient la peine de les ressusciter souvent dans leurs souvenirs.
Si l'on rêve intensément à une chose, on finit toujours par la voir prendre corps.