Œuvre

L' Express, 19 octobre 2006.

Je n'ai jamais trouvé de musiciens capables de suivre mon rythme forcené de travail. La musique est une obsession qui ne me laisse pas de répit.
Si je devais choisir une mort idéale, j'aimerais bien m'envoler comme un manège de sons qui s'estompent doucement pour atteindre la pureté du silence.
Aucun musicien, aucun groupe ne pourra jamais m'apporter tout ce que je cherche. Ma pensée musicale court à cent à l'heure, et je me dois de la suivre.
Certains croient se libérer de leur passé en se lavant les mains cent fois par jour. Moi, j'avais besoin de laver mon linge sale sur la place publique et de partager mes obsessions.