Œuvre

L'Enfant halluciné (1987)

On cuve son rêve encore plus que son vin.
Si la vie était une chose propre on pourrait en changer comme de chemise, mais non, on garde la même sur sa peau pendant toute son existence.
Pas de mélancolie. Les peintres naissent et disparaissent, seule la lumière demeure comme un rêve qui ne sait rien de ceux qui l'ont trouvée si belle.
Ce que nous cherchons obstinément est toujours au-delà de nos mains, au-delà de notre vie.