Œuvre

L'Argentine de la peur (1978)

La dictature est une perversion du langage.
Les gens oubliés dans la foule sont semblables à des chiens perdus qui mendient les coups pour se faire adopter.
Rien n'est plus commun que l'adhésion de la prostituée à la rédemption par l'amour. Plus on plonge les pieds dans la merde, plus on renifle vers le ciel.