Œuvre

L'Apocalypse de notre temps (1918)

Un rideau métallique tombe sur l'Histoire russe en grinçant, en crissant, en grondant. La représentation est terminée. Le public se lève. Il est temps d'enfiler sa pelisse et de rentrer à la maison. On se retourne. Plus de pelisses, ni de maisons.
Je suis semblable à un enfant dans le ventre de sa mère, mais qui n'a aucune envie de naître: j'ai suffisamment chaud ici.