Quand on lit le récit d'une vie «exemplaire» comme celle de Balzac, on arrive toujours au récit de la mort. Ainsi, à quoi bon?
Quand les autres me fatiguent, c'est que je me lasse de moi-même.
Quand on lit le récit d'une vie «exemplaire» comme celle de Balzac, on arrive toujours au récit de la mort. Ainsi, à quoi bon?
Quand les autres me fatiguent, c'est que je me lasse de moi-même.