Œuvre

J'aurais préféré vivre (2007)

L'enfer c'est la conscience de nos erreurs, sans possibilité de réparation.
La vie est une richesse dont les hommes ne peuvent réellement estimer la valeur. Chacun de nos choix ouvre la possibilité d'un monde différent. A chaque réveil, l'univers s'offre à nous. Tant de voies, tant de choix !
Notre discernement est le seul moyen de distinguer celui qui conduit au bonheur. Et l'un d'entre eux est toujours présent, le pire et parfois le plus tentant. Celui qui consiste à refuser de choisir. Refuser d'avancer. Refuser de vivre.
Des mots pour calmer son ardeur, pour tuer mon amour. Des crachats sur mon coeur.
J'ai laissé les derniers lambeaux de mon intégrité quelque part entre les draps de ton lit.
Les hommes ont le pouvoir d'accomplir les plus grandes choses. Ils peuvent construire leur vie, en créer d'autres ou aider celle des autres à se construire.
On ne vit jamais seul. La solitude est une illusion. Le désespoir, un leurre.
C'est cela, ma vie ressemble à une série de gifles cinglantes qui ponctuent quelques brèves parenthèses de raison. Des flashs de lumière dans un couloir obscur.
Seule la vie mène à l'amour.
Ton absence a occupé ma vie à trop se révéler dans l'effort insensé de vouloir t'oublier.
Les hommes ont le pouvoir d'accomplir les plus grandes choses. Ils peuvent construire leur vie, en créer d'autres ou aider celle des autres à se construire. On ne vit jamais seul. La solitude est une illusion. Le désespoir, un leurre.