Œuvre
Interview à Paris Match, 11 mars 2013.
Qui, au sortir de la Shoah, aurait pu imaginer qu'il ne faudrait que trois ans avant de voir prospérer un Etat juif ?
Je ne prépare pas la guerre. Je me prépare à me défendre. Israël n'a pas le choix, c'est mourir ou gagner. Chaque fois qu'il y a eu une opportunité de paix, je l'ai exploitée.
Je ne sais pas ce que les gens font en vacances, c'est une perte de temps. Je ne connais pas de plus grande joie que de travailler.
Je n'aspire pas à régner, je préfère servir.
Mon plus grand mérite est sans doute de contrôler aussi le fait de rester optimiste. Optimistes et pessimistes meurent de la même manière, mais ils vivent différemment.