Il faudrait laisser des livres partout. A un moment ou à un autre quelqu'un les ouvrira sans doute. Et faire de même avec la poésie: laisser des poèmes partout, puisque quelqu'un les reconnaîtra sûrement un jour.
La lecture véritable surpasse le texte qui est lu, brise ses marges, va plus loin. Le texte est un support presque miraculeux pour que la lecture instaure un monde nouveau.