Œuvre
Fernande (1972), A l'ombre des maris
Ne jetez pas la pierre à la femme adultère - Je suis derrière...
Quant à vous, messeigneurs, aimez à votre guise - En ce qui me concerne, ayant un jour compris - Qu'une femme adultère est plus qu'une autre exquise - Je cherche mon bonheur à l'ombre des maris.
Car, pour combler les voeux, calmer la fièvre ardente - Du pauvre solitaire et qui n'est pas de bois - Nulle n'est comparable à l'épouse inconstante. - Femmes de chefs de gare, c'est vous la fleur des bois.