Œuvre

Fantasio (1834)

Tu as le mois de mai sur les joues - C'est vrai; et le mois de janvier dans le coeur.
Il n'y a rien en lieu qui me repousse ou qui m'attire.
Un calembour console de bien des chagrins.
C'est tout un monde que chacun porte en lui!
C'est tout un monde que chacun porte en lui! un monde ignoré qui naît et qui meurt en silence!