Cicéron avait fait un ouvrage sur ce sujet (la gloire); quoique son livre soit perdu, il existait encore du temps de Pétrarque, qui en possédait un exemplaire...
Si le traducteur ne rend pas ce style et ce goût, il n'a rien rendu; il a anéanti son auteur en croyant le faire revivre.
Pour jouir de ce bonheur qu'on cherche tant et qu'on trouve si peu, la sagesse vaut mieux que le génie, l'estime que l'admiration, et les douceurs du sentiment que le bruit de la renommée.
L'avantage unique qui le distingue (le Panégyrique de Trajan, par Pline le jeune), d'être le seul panégyrique de prince qui soit resté après la mort du prince et de l'orateur.
Cette harmonie douce et flexible, cette rondeur et cette mollesse d'expression et de cadence, cette diction toujours noble et facile (dans Cicéron).
Si vous voulez qu'on vous traduise un jour, commencez par traduire vous-même.
La vanité qu'il eut de vouloir se soustraire à ces visites d'usage et de politesse, qu'à la vérité on n'exige pas des candidats, mais qu'ils ne doivent pas non plus regarder comme avilissantes pour eux.
Le premier mérite d'un auteur est d'être vrai; être éloquent n'est que le second.