Œuvre

Discours sur l'économie politique (1755)

Supposons que l'esprit du gouvernement soit d'asseoir les taxes sur le superflu des richesses.
Il convient que l'impôt soit payé par celui qui emploie la chose taxée plutôt que par celui qui la vend.
On peut dire qu'un gouvernement est parvenu à son dernier degré de corruption quand il n'a plus d'autre nerf que l'argent.