La vie n'est belle que d'impondérables. Je crois faire partie des malades impénitents, des rêveurs chroniques. J'espère ne jamais guérir, me souhaite toutes les rechutes.
Car on peut - tel est mon credo -, comme certains entrent en religion, entrer en Merveilleux, véritable département individualisé du divin. Peut-être plus immédiat, quelquefois plus baroque. Mais toujours, grâce souveraine.