Œuvre

Dans l'amitié du merveilleux (1989)

La vie n'est belle que d'impondérables. Je crois faire partie des malades impénitents, des rêveurs chroniques. J'espère ne jamais guérir, me souhaite toutes les rechutes.
Car on peut - tel est mon credo -, comme certains entrent en religion, entrer en Merveilleux, véritable département individualisé du divin. Peut-être plus immédiat, quelquefois plus baroque. Mais toujours, grâce souveraine.