Œuvre

Dalva (1991)

Le paysage marin m'avait aidée à laisser mes problèmes s'échapper par le sommet de mon crâne, à travers ma peau, pour se dissoudre dans l'air.
Le coup de fil qui n'arrive pas compte d'avantage que celui qu'on reçoit.
C'était cette période de la vie où l'on veut être comme tout le monde, même si l'on commence à comprendre que ce « tout le monde » n'existe pas et n'a jamais existé.