Œuvre

Corinne ou l'Italie (1807), VI, 3, Lettre d'Oswald à Corinne, 24 janvier 1795

Vous êtes une magicienne qui inquiétez et rassurez alternativement; qui vous montrez sublime, et disparaissez tout à coup de cette région où vous êtes seule, pour vous confondre dans la foule. On ne peut s'empêcher de vous redouter en vous aimant!