Œuvre
Conversations avec Christian Zervos, 1935
Il y a quelquefois une tête tellement vraie que tu peux avoir des rapports avec cette tête comme avec une vraie.
Je fais un tableau, ensuite je le détruis. Mais à la fin du compte rien n'est perdu. Le rouge que j'ai enlevé d'une part se trouve quelque part ailleurs.
Non, la peinture n'est pas faite pour décorer les appartements. C'est un instrument de guerre offensive et défensive contre l'ennemi.
On devrait crever les yeux aux peintres comme l'on fait aux chardonnerets pour qu'ils chantent mieux.
On doit prendre son bien où on le trouve, sauf dans ses propres oeuvres.
Un cheval ne va pas tout seul dans les brancards.
Ce n'est pas ce que l'artiste fait qui compte, mais ce qu'il est.