Œuvre

Comme le fleuve qui coule (2006)

Plus que la faim, la soif, le chômage, la souffrance d'amour, le désespoir de la défaite, le pire de tout, c'est de sentir que personne, mais absolument personne en ce monde, ne s'intéresse à nous.
Il faut lutter pour ses rêves, mais il faut savoir également que quand certains chemins se révèlent impossibles, mieux vaut garder son énergie pour parcourir d'autres routes.
Nous sommes tous quelqu'un d'influent quand nous sommes absolument convaincus de ce que nous faisons.
L'intuition n'a rien à voir avec la routine, elle relève d'un état d'esprit qui est au-delà de la technique.
A tout être humain ont été concédées deux qualités: le pouvoir et le don. Le pouvoir conduit l'homme à la rencontre de son destin; le don l'oblige à partager avec les autres ce qu'il y a de meilleur en lui.
On ne peut pas juger la beauté d'un chemin si l'on ne regarde que l'entrée.
L'amour crée des ponts là où ils paraissent impossibles.
Il est malheureux que les gens ne voient que les différences qui les séparent. S'ils regardaient avec plus d'amour, ils discerneraient surtout ce qu'il y a de commun entre eux et la moitié des problèmes du monde seraient résolus.
Je ne fais rien, et je fais la chose la plus importante dans la vie d'un homme : j'écoute ce que j'avais besoin d'entendre de moi-même.
Travailler est une bénédiction quand cela nous aide à penser à ce que nous sommes en train de faire. Mais cela devient une malédiction quand cela n'a d'autre utilité que de nous éviter de penser au sens de notre vie.
Nous pouvons avoir tous les moyens de communication du monde, mais rien, absolument rien, ne remplace le regard de l'être humain.
Un écrivain a le devoir et l'obligation de n'être pas compris par sa génération, ou bien il ne sera jamais considéré comme un génie, car il est convaincu qu'il est né à une époque dominée par la médiocrité.
Le mal se déguise parfois en émissaire du bien, mais son intention secrète est de provoquer plus de destruction.