Un soir, j'interrogeais dans le zinc d'un bistrot - Mon visage lassé de me masquer sans cesse. - Et Socrate m'a dit, de sa voix de sagesse : - «O mon fils, connais-toi toi-même, mais pas trop.»
Un soir, j'interrogeais dans le zinc d'un bistrot - Mon visage lassé de me masquer sans cesse. - Et Socrate m'a dit, de sa voix de sagesse : - «O mon fils, connais-toi toi-même, mais pas trop.»