Œuvre
Autobiographie d'un amour (1999)
Plus il avançait vers l'homme qu'il rêvait d'être, plus l'amour lui était apparu comme l'art de délivrer une femme de ses cages intérieures, des pièges qui l'empêchent de s'élancer vers elle-même.
L'ambition d'aimer sans blesser est vaine.
Le sublime il est vrai présente l'inconvénient d'être peu crédible.
Sans invention, l'amour ne tient aucune de ses promesses.
Pour lui, aimer c'était aussi, et peut-être surtout, soulager l'autre de ses croyances, du tracas d'exister, lui permettre de s'évader de ses peurs, le soigner de façon indirecte.