Prenant en mariage une fille, qui n'estoit ny de maison convenable à sa dignité, ny d'aage sortable à la sienne.
Il ne devoit pas s'allier (par mariage) de celuy, non duquel l'alliance luy estoit plus honorable, mais plus aisée et plus facile à avoir.
Cela le rendit grandement, et non sans apparente raison, suspect d'avoir esté luxurieux.
Quant à la temperance et continence, Aristide l'a toujours gardée nette et immaculée.