Quelle est la vérité d'une relation ? - d'une vie humaine ? - d'un événement ? Il n'y en a aucune. Il y en a beaucoup. Elles se font concurrence, s'annulent les unes les autres, l'une triomphe parfois, mais c'est un triomphe vide de sens...

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Je ne suis pas une féministe au sens propagandiste du terme. Pour autant, si le féminisme s'inscrit dans une perspective démocratique, progressiste, j'en suis, bien sûr. Il est logique qu'à travail égal la rémunération soit égale entre les hommes et les femmes. Il est logique aussi que les femmes aient le droit d'étudier. Et que les Noirs américains aient les mêmes droits que les Blancs, les Caucasiens...
Je suis fascinée par les origines des gens célèbres, par les origines d'une façon générale. J'écris toujours sur l'être humain. Norma Jeane me rappelle certaines de mes camarades de lycée qui n'allaient pas à l'université et se mariaient très jeunes. Dont la vie d'une certaine façon était finie à vingt ans. J'ai grandi dans un monde semblable au sien, un monde modeste marqué par la grande dépression de 1929.
Car nous oublions vite ce que nous faisons, dans l'instant de désespoir humain où nous le faisons.
Rien ne nous déroute davantage que d'être haï par quelqu'un. Nos propres haines secrètes, elles, nous paraissent si naturelles. Si inévitables.
Les aphorismes de Nietzsche, déclamés staccato : Ce qui est fait par amour se fait toujours par-delà le bien et le mal. Il n'y a pas de phénomènes moraux, seulement une interprétation morale des phénomènes.
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On perd fort peu de chose en ne lisant pas une critique de Whitman... on perd la moitié de la terre en ne lisant pas Whitman.