Quelle douce faiblesse - \r\nQuel joli sentiment - \r\nCe besoin de tendresse - \r\nQui nous vient en naissant - \r\nVraiment, vraiment, vraiment.

À lire aussi de Marie Laforêt

Faites donc pleuvoir sans cesse au fond de nos coeurs, - Des torrents de tendresse pour que règne l'amour, jusqu'à la fin des jours.
Je ne suis pas une mère juive. Je suis une mère ariégeoise, pas du genre à leur dire que je les aime.
C’était extravagant de jouer sur la plage. Le thé était apporté sur un plateau d’argent à 5 heures. Je suis née dans un milieu bourgeois, passionné de musique. Mes parents se vouvoyaient, ma mère se changeait pour le dîner.
Dans le métier, on m'a souvent considérée comme une dilettante alors que je suis très sérieuse dans le travail. Je ne suis jamais invitée à aucune cérémonie.
En 1965, à l’Opéra de Paris, dans Norma, on ne voyait que Maria Callas. Je l’ai rencontrée onze ans plus tard, lors d’un dîner mondain. Nous ne nous sommes pas dit grand-chose, mais sa voix, tout à fait douce, un peu essoufflée, un peu perdue, m’a marquée. Son humilité était loin de la rumeur qui la faisait aboyer.
Toutes les citations de Marie Laforêt →

Dans la même œuvre

Faites donc pleuvoir sans cesse au fond de nos coeurs, - Des torrents de tendresse pour que règne l'amour, jusqu'à la fin des jours.
Dans le feu de la jeunesse. - \r\nNaissent les plaisirs. - \r\nEt l'amour fait des prouesses. - \r\nPour nous éblouir.
Oui mais sans la tendresse. - \r\nL'amour ne serait rien.
Dans le feu de la jeunesse. - \r\nNaissent les plaisirs. - \r\nEt l'amour fait des prouesses. - \r\nPour nous éblouir.