Oui mais sans la tendresse. - \r\nL'amour ne serait rien.

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J'ai toujours laissé beaucoup de liberté à mes trois enfants pour qu'ils découvrent eux-mêmes leur voie.
Je ne m'écoute jamais. Là, j'ai été obligée de le faire pour effectuer le choix de mes chansons et ça été un vrai calvaire. De toute façon, je déteste me voir ou m'entendre.
Dans le métier, on m'a souvent considérée comme une dilettante alors que je suis très sérieuse dans le travail. Je ne suis jamais invitée à aucune cérémonie.
C’était extravagant de jouer sur la plage. Le thé était apporté sur un plateau d’argent à 5 heures. Je suis née dans un milieu bourgeois, passionné de musique. Mes parents se vouvoyaient, ma mère se changeait pour le dîner.
En 1965, à l’Opéra de Paris, dans Norma, on ne voyait que Maria Callas. Je l’ai rencontrée onze ans plus tard, lors d’un dîner mondain. Nous ne nous sommes pas dit grand-chose, mais sa voix, tout à fait douce, un peu essoufflée, un peu perdue, m’a marquée. Son humilité était loin de la rumeur qui la faisait aboyer.
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Faites donc pleuvoir sans cesse au fond de nos coeurs, - Des torrents de tendresse pour que règne l'amour, jusqu'à la fin des jours.
Dans le feu de la jeunesse. - \r\nNaissent les plaisirs. - \r\nEt l'amour fait des prouesses. - \r\nPour nous éblouir.
Dans le feu de la jeunesse. - \r\nNaissent les plaisirs. - \r\nEt l'amour fait des prouesses. - \r\nPour nous éblouir.
Quelle douce faiblesse - \r\nQuel joli sentiment - \r\nCe besoin de tendresse - \r\nQui nous vient en naissant - \r\nVraiment, vraiment, vraiment.