Quant à moi, je restais seul (…), attendant silencieusement, dans le vacarme du vent et de la plui Xianyong Bai

Quant à moi, je restais seul (…), attendant silencieusement, dans le vacarme du vent et de la pluie, que la nuit s’enfonce, que la pluie grossisse, jusqu’à ce que, soudain, une ombre énorme, dégoulinante d’eau, entre, tournée vers moi ; s’approchant lentement, maladroitement, elle était d’une présence écrasante…
Garçons de cristal (2003)
Citations de Bai Xianyong
Bai Xianyong

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