Quand la maison brûle, on ne compte pas les litres d'eau pour éteindre l'incendie.

À lire aussi de Gérald Darmanin

Quand j'entends le mot violences policières, personnellement, je m'étouffe. La police exerce une violence, certes, mais une violence légitime. […] Elle doit le faire de manière proportionnelle, elle doit le faire de manière encadrée. Que quelques personnes le fassent en dehors des règles déontologiques, la sanction doit être immédiate.
En tant que ministre de l’Intérieur, je serai celui qui protège ceux qui nous protègent.
Loin d’être le remède d’un pays malade, M. Macron sera au contraire son poison définitif. Son élection, ce qu’au diable ne plaise, précipiterait la France dans l’instabilité institutionnelle et conduira à l’éclatement de notre vie politique.
C’est la fin de la Ve République telle qu’on la connaît : M. Macron n’aura pas de majorité, ou alors de circonstances, et cela durera ce que dure les amours de vacances.
Il paraît qu’Emmanuel Macron n’est pas un candidat comme les autres. Il paraît. Et chaque observateur y va de son commentaire pour savoir s’il est de droite, de gauche, socialiste, modéré, centriste… Comme le caméléon, Macron change, se transforme sous nos yeux. De gauche, il l’est évidemment, par son histoire, ses actes, son créateur. Mais, ce qu’il est, surtout, c’est populiste.
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Dans la même œuvre

Si j'ai toujours défendu le sérieux budgétaire en temps de paix, c'est pour que la France n'ait pas à lésiner sur les moyens en temps de guerre. Comme l'a très bien dit le président de la République lundi, nous sommes en guerre . Contre cette épidémie d'abord, et contre les conséquences qu'elle risque d'avoir sur notre économie. Il faudra s'en relever, c'est la raison pour laquelle l’État ne va pas lésiner sur les moyens.
Si j'ai toujours défendu le sérieux budgétaire en temps de paix, c'est pour que la France n'ait pas à lésiner sur les moyens en temps de guerre.