Quand je me sens mourir du poids de ma pensée, - Quand sur moi tout mon sort assemble sa rigueur, - D'un courage inutile affranchie et lassée, - Je me sauve avec toi dans le fond de mon coeur !

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Vous aviez mon coeur, - Moi, j'avais le vôtre: - Un coeur pour un coeur; - Bonheur pour bonheur!
N'écris pas. N'apprenons qu'à mourir à nous-mêmes. - Ne demande qu'à Dieu... Qu'à toi, si je t'aimais ! - Au fond de ton absence écouter que tu m'aimes, - C'est entendre le ciel sans y monter jamais. - N'écris pas !
N'écris pas. Je te crains ; j'ai peur de ma mémoire ; - Elle a gardé ta voix qui m'appelle souvent. - Ne montre pas l'eau vive à qui ne peut la boire. - Une chère écriture est un portrait vivant. - N'écris pas !
Sur ce lit de roseaux puis-je dormir encore? - Je sens l'air embaumé courir autour de toi; - Ta bouche est une fleur dont le parfum dévore: - Approche, ô mon trésor, et ne brûle que moi. Eveille, éveille-toi!
Les femmes, je le sais, ne doivent pas écrire ; - \r\nJ'écris pourtant
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