Quand donc un fort peuple d'hommes libres dira-t-ilm, en regardant en face le soleil : «Eclaire enfin, non pas l'oisiveté et les guerres des tyrans, mais la sainte équité du travail» ?

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Jupiter meurt et l'hymne du poète reste.
Le poète est un grand artisan, qui, au métier, se fit des muscles d'acier ; il a la tête fière, le cou robuste, le bras ferme et l'oeil gai.
Les morts vous disent : «Cueillez les fleurs, qui, elles aussi, passent ; admirez les étoiles qui ne passent jamais».
Salut, Rome divine! Qui te méconnaît a l'esprit cerclé de froides ténèbres et dans son coeur criminel germent paresseusement toutes les semences de la barbarie.
Dans les discussions humaines, du milieu des tumultes barbares, montent vers Dieu les aspirations d'âmes solitaires qui se réunissent en lui.
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